Voilà exactement ce dont je parlais dans mon article précédent, et voilà où doit arriver l'immobilier belge : en France, une nouvelle convention entre Jean-Louis Borloo ministre du développement durable, et les professionnels de l'immobilier, les annonces immobilières affichent désormais la performance énergétique.
Here is exactly what I was talking about in my last article. In France, a new agreement has been signed between the French minister Borloo for sustainable development, and real estate professionals : from now, the real estate adds show the energy performance.
Source : Batiactu.
A bientôt
Pierre-Loïc
Oceamex Project
Après 3 mois et demi de découverte de la construction durable en Océanie et au Mexique, le Projet Oceamex a désormais pour but de s'impliquer dans le management du développement durable en Europe.
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After 3 and a half months discovering sustainable construction in Oceania and Mexico, the Oceamex Project is now in a business development phase on the European sustainable development market.
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Enjoy my blog !
Pierre-Loïc Nihoul
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After 3 and a half months discovering sustainable construction in Oceania and Mexico, the Oceamex Project is now in a business development phase on the European sustainable development market.
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Pierre-Loïc Nihoul
lundi 19 mai 2008
vendredi 16 mai 2008
La Construction durable en Belgique
Cela fait maintenant deux mois que je suis de retour en Europe. Après trois mois et demi de découvertes extraordinaires, de rencontres impromptues et de projets marquants, il est fort intéressant de se stabiliser et observer le monde qui bouge, ou qui ne bouge pas, selon les thèmes.
En ce qui concerne mon projet, plusieurs choses sont fort intéressantes. La construction durable et les énergies renouvelables sont des thèmes d'intérêt pour tous. Il est à présent has-been de déclarer qu'on ne s'intéresse pas au développement durable, un vrai revirement. Les entreprises dont l'activité est éloignée des problématiques environnementales déclarent désormais que le développement durable est une priorité. J'en veux pour preuve la déclaration d'un cadre de Total Belgique à une récente conférence à laquelle j'ai assisté dans une grande business school bruxelloise. "Total agit quotidiennement pour l'environnement."
Cette idée reflète entièrement la situation européenne actuelle du développement durable. D'un côté, une volonté d'agir et surtout de le montrer, et de l'autre, une vraie impuissance face aux moyens d'y parvenir, de façon plus ou moins volontaire. Comme je l'avais constaté en Australie et surtout aux Etats-Unis, ce qui fait avancer le marché est la labellisation, l'accompagnement qualité, le référencement des entreprises eco-friendly par un organe indépendant. Cette étape est fondamentale car elle fait un tri diabolique entre les vrais "DD-oriented" et les faux.
Alors pourquoi ne le fait-on que trop peu en Belgique ? Eh bien tout simplement car il va de l'intérêt des grandes entreprises de ne pas avouer trop vite, sur base d'une analyse environnementale indépendante, que l'on fait partie des derniers de la classe en matière de performance énergétique, de respect des normes anti-pollution, de durabilité.
Le challenge se situe donc dans cette démarche de labellisation. Un pas va être franchi avec l'annonce officielle prochaine de l'approbation par la Région Wallonne du Cluster Construction Durable - Energie 2020, appelé à encourager et accompagner l'économie d'énergie et la durabilité dans la construction wallonne.
A bientôt.
Pierre-Loïc
En ce qui concerne mon projet, plusieurs choses sont fort intéressantes. La construction durable et les énergies renouvelables sont des thèmes d'intérêt pour tous. Il est à présent has-been de déclarer qu'on ne s'intéresse pas au développement durable, un vrai revirement. Les entreprises dont l'activité est éloignée des problématiques environnementales déclarent désormais que le développement durable est une priorité. J'en veux pour preuve la déclaration d'un cadre de Total Belgique à une récente conférence à laquelle j'ai assisté dans une grande business school bruxelloise. "Total agit quotidiennement pour l'environnement."
Cette idée reflète entièrement la situation européenne actuelle du développement durable. D'un côté, une volonté d'agir et surtout de le montrer, et de l'autre, une vraie impuissance face aux moyens d'y parvenir, de façon plus ou moins volontaire. Comme je l'avais constaté en Australie et surtout aux Etats-Unis, ce qui fait avancer le marché est la labellisation, l'accompagnement qualité, le référencement des entreprises eco-friendly par un organe indépendant. Cette étape est fondamentale car elle fait un tri diabolique entre les vrais "DD-oriented" et les faux.
Alors pourquoi ne le fait-on que trop peu en Belgique ? Eh bien tout simplement car il va de l'intérêt des grandes entreprises de ne pas avouer trop vite, sur base d'une analyse environnementale indépendante, que l'on fait partie des derniers de la classe en matière de performance énergétique, de respect des normes anti-pollution, de durabilité.
Le challenge se situe donc dans cette démarche de labellisation. Un pas va être franchi avec l'annonce officielle prochaine de l'approbation par la Région Wallonne du Cluster Construction Durable - Energie 2020, appelé à encourager et accompagner l'économie d'énergie et la durabilité dans la construction wallonne.
A bientôt.
Pierre-Loïc
vendredi 2 mai 2008
Agence bruxelloise de l'énergie, ICHEC Entreprises
Plusieurs rencontres durant les dernières semaines pour le projet ;
Début avril, rencontre avec l'Agence Bruxelloise de l'Energie (ABEA) , venant en aide aux Bruxellois soucieux d'un développement urbain durable dans leur habitat. L'agence est en pleine effervescence à l'occasion des conférences du Mois de Mai. Au menu de ces conférences, plusieurs interventions de spécialistes de l'écoconstruction, notamment du Centre Scientifique et Technique de la Construction CSTC, de bureaux d'études, et d'associations de promotion de l'éco-habitat.
Vous trouverez leur programme ici.
Un cycle de conférences a été présenté à l'ICHEC, organisé par le bureau de l'AIESEC, sur le thème du développement durable dans l'entreprise. Concentrées sur la politique durable de la stratégie d'entreprise, ces conférences m'intéressaient au plus haut point. Néanmoins, lorsqu'on sait que la construction est le premier poste de consommation d'énergies, le plus souvent non-renouvelables, lorsqu'on sait que les réglementations européennes imposent d'ici 2020 un minimum de 20% d'énergies renouvelables parmi la consommation globale, on s'étonne de ne voir aucune entreprise liée de près ou de loin à ce secteur. C'est le signe d'un travail encore important d'information sur le développement durable. Il reflète un stade encore précoce du développement durable dans les entreprises belges, qui se résume à une volonté (souvent), un objectif (très souvent), quelques faits (parfois), mais en aucun cas une priorité, si ce n'est dans les discours.
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Pierre-Loïc
Début avril, rencontre avec l'Agence Bruxelloise de l'Energie (ABEA) , venant en aide aux Bruxellois soucieux d'un développement urbain durable dans leur habitat. L'agence est en pleine effervescence à l'occasion des conférences du Mois de Mai. Au menu de ces conférences, plusieurs interventions de spécialistes de l'écoconstruction, notamment du Centre Scientifique et Technique de la Construction CSTC, de bureaux d'études, et d'associations de promotion de l'éco-habitat.
Vous trouverez leur programme ici.
Un cycle de conférences a été présenté à l'ICHEC, organisé par le bureau de l'AIESEC, sur le thème du développement durable dans l'entreprise. Concentrées sur la politique durable de la stratégie d'entreprise, ces conférences m'intéressaient au plus haut point. Néanmoins, lorsqu'on sait que la construction est le premier poste de consommation d'énergies, le plus souvent non-renouvelables, lorsqu'on sait que les réglementations européennes imposent d'ici 2020 un minimum de 20% d'énergies renouvelables parmi la consommation globale, on s'étonne de ne voir aucune entreprise liée de près ou de loin à ce secteur. C'est le signe d'un travail encore important d'information sur le développement durable. Il reflète un stade encore précoce du développement durable dans les entreprises belges, qui se résume à une volonté (souvent), un objectif (très souvent), quelques faits (parfois), mais en aucun cas une priorité, si ce n'est dans les discours.
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Pierre-Loïc
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