Source : Le Moniteur, 03-06-2008
A l'occasion des rencontres du PREBAT (Programme de recherche et d’expérimentations sur l’énergie dans le bâtiment) qui se tiennent actuellement à Perpignan, Jean Carassus, directeur du département Economie et sciences humaines au CSTB, nous livre les enseignements de sa récente étude socio-éco-technique intitulé "Comparaison internationale bâtiment et énergie", mené conjointement par 55 ingénieurs, économistes, sociologues de 12 pays différents.
En tant que Directeur du Pôle Economie et Sciences humaines du CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment), quelle importance tiennent, selon vous, ces disciplines au sein du monde de la construction ?
L’importance des sciences humaines dans la construction est souvent sous-estimée. La technique est privilégiée par rapport à l’aspect économique et sociologique.
Pourtant, il me semble indispensable de les placer au même niveau, tout en redéfinissant bien leurs rôles respectifs. L’économie et les sciences humaines permettent de comprendre et de mesurer les enjeux sociétaux et la technique doit être non pas un but en soi mais l’outil à la hauteur de ses enjeux. C’est pourquoi, en tant que Responsable du Pôle Economie et Sciences humaines au sein d’un centre de recherche technique comme le CSTB, mon objectif n’est pas de m’appesantir sur le manque de place de la socio-économie mais de sensibiliser les acteurs du bâtiment, autour des grands enjeux auxquels nous avons à faire face (comme par exemple les gaz à effet de serre), afin d’avoir une approche globale des problématiques.
A ce titre, d’ailleurs, au lieu d’opposer les termes de sciences "dures"(technique, etc.) aux sciences "molles" (sciences humaines, etc.), il me paraît plus judicieux de juxtaposer les sciences "dures" et les sciences "douces", afin d’assurer leur interaction. De la même façon qu’un "software" et un "hardware" ne fonctionnent que s’ils s’avèrent complémentaire.
Cette complémentarité entre ces disciplines est d’autant plus essentielle que l’univers de la construction est complexe, de par d’une part la multiplicité de ces acteurs et d’autre part la grande diversité de l’offre et de la demande.
Cette démarche de complémentarité que vous prônez est celle que vous avez mise en pratique dans votre rapport en faisant travailler des binômes techniques et sciences humaines. Pouvez-vous nous éclairer sur ce travail?
Avec ce rapport de 900 pages nous avons voulu faire le point sur ce qui existe de plus abouti à l’échelle mondiale en matière d’économie d’énergie. Nous avons en effet distingué trois grands modèles de développement :
Tout d'abord, le modèle allemand, suisse et autrichien. Ce modèle est axé sur la réduction de la consommation du bâtiment en isolant et en profitant aux mieux des apports extérieurs et intérieurs de chaleur afin de quasiment pouvoir se passer de chauffage. C’est ce que les Allemands nomment "PassivHaus". La Suisse s’en est inspiré pour créer son label "Minérgie". Les Allemands ont ainsi apporté le concept et ses exigences, et les Suisses l’ont transformé en un label diffusable. A l’heure actuelle, une maison neuve sur sept en suisse et labélisée "Minérgie". Ce modèle est assez aisément transposable en France. Les régions françaises limitrophes (Alsace, Franche Comté, Languedoc Roussillon) se sont approprié le modèle en créant à leur tour le label "Effinérgie" propres aux exigences françaises (en déclinant des objectifs différents à atteindre adaptés à la plus grande variété de reliefs et de climats qu’en Suisse).
Il y a aussi le modèle espagnol. Dans une optique méditerranéenne, ce modèle n’est, lui, plus centré sur la problématique du chauffage mais sur celle de l’eau chaude. Ce recentrement sur l’ordonnance solaire qui met au jour une utilisation active du soleil vient compléter l’utilisation solaire seulement passive du concept allemand Cette ordonnance solaire oblige, à partir d’une certaine taille de permis de construire ou de réhabilitation, à utiliser le thermique solaire pour le chauffage de l’eau chaude.
Enfin, on trouve les modèles américain et japonais. Cet axe de développement est à la croisée des deux premiers car ces deux pays ont, dès le départ, combiné une amélioration de l’isolation en vue de la performance des logements avec une production solaire d’électricité. Ainsi, au Japon, où la problématique des pics de consommation sur le réseau électrique est forte, 160.000 ménages sont équipés de panneaux photovoltaïques. La transposition de ce concept en France est aussi tout à fait réalisable. D’ailleurs, dans le cadre du Grenelle de l’environnement, il pourrait exister d’ici 2020 une réglementation thermique en France, avec une obligation de construire des bâtiments à énergie positive.
Une autre approche intéressante est celle des Américains. La question énergétique n’y est en effet pas aussi prépondérante. Elle est couplée avec un modèle environnemental plus large, en voulant, par exemple, offrir un cadre de travail plus sain et stimulant pour les salariés des bâtiments tertiaires. Cette idée de voir l’économie comme un élément d’une approche environnemental plus large, en s’intéressant aux problématiques d’insertion du bâtiment dans le site, de choix des matériaux utilisés, de gestion des déchets, etc. est synthétisé dans le label LEED (Leadership in Energy and Environnemental Design). Cette idée a d’ailleurs reprise, lors du Grenelle de l’environnement avec la proposition du label HQEE (haute qualité énergétique et environnementale).
Aussi, nous avons voulu souligner un exemple danois. L’écoquartier de Vasterbro à Copenhague, auquel nous avons choisi de nous intéresser tout particulièrement dans notre rapport, est révélateur en la matière. En effet, les danois ont ouvert la voie à l’écoquartier de réhabilitation et non plus seulement du neuf. Cette réflexion a été reprise en France avec le projet d’un écoquartier de réhabilitation à Lyon.
A l'heure de la mise en oeuvre des objectifs du Grenelle de l'environnement, si vous aviez un message à faire passer aux professionnels de la construction, lequel serait-il ?
S’il ne fallait retenir qu’un seul élément, c’est que cette transposition d’expériences étrangères au modèle français est à l’origine d’un nouveau paradigme, qui bouleverse totalement le système de références des professionnels du monde du bâtiment. Elle n’est certes pas aisée, mais elle est une occasion exceptionnelle de valoriser les métiers et les compétences de tous les acteurs de la construction, qui se retrouvent au premier rang des enjeux de la planète. La coordination interprofessionnelle et l’implication des utilisateurs des bâtiments est la clé du succès pour s’approprier pleinement cette approche de haute qualité énergétique et environnementale.
Propos recueillis par Eric leysens
Oceamex Project
Après 3 mois et demi de découverte de la construction durable en Océanie et au Mexique, le Projet Oceamex a désormais pour but de s'impliquer dans le développement de l'offre de construction durable en Europe.
Rencontres avec l'UE, avec les régions Bretagne, Wallonie et Bruxelles-Capitale, les fédérations professionnelles, les groupes d'intérêt, et bien sûr les groupes d'énergie, de construction et de distribution de matériaux sont l'actualité du projet.
============================================
After 3 and a half months discovering sustainable construction in Oceania and Mexico, the Oceamex Project is now in a business development phase on the European sustainable market.
Meetings with EU, with French and Belgian regions, with business federations and lobbying companies, and of course energy, construction and components distribution businesses are the recent news of the project.
============================================
Enjoy my blog !
Pierre-Loïc Nihoul
Rencontres avec l'UE, avec les régions Bretagne, Wallonie et Bruxelles-Capitale, les fédérations professionnelles, les groupes d'intérêt, et bien sûr les groupes d'énergie, de construction et de distribution de matériaux sont l'actualité du projet.
============================================
After 3 and a half months discovering sustainable construction in Oceania and Mexico, the Oceamex Project is now in a business development phase on the European sustainable market.
Meetings with EU, with French and Belgian regions, with business federations and lobbying companies, and of course energy, construction and components distribution businesses are the recent news of the project.
============================================
Enjoy my blog !
Pierre-Loïc Nihoul
mardi 3 juin 2008
Jean Carassus : "l’importance des sciences humaines dans la construction est souvent sous-estimée"
Libellés :
CSTB,
Grenelle de l'environnement,
Jean Carassus,
Perpignan,
PREBAT
vendredi 23 mai 2008
Vers un réseau international d'évaluation de la construction
Article intéressant paru dans le Moniteur dernièrement.
Le 28 avril 2008, à l'Ambassade de Grande-Bretagne à Paris, le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) et le Building research establishment (BRE) ont annoncé leur volonté de créer, avec d’autres partenaires européens et mondiaux, le réseau SB Alliance, Sustainable Building Alliance. Sa mission sera de faire converger au plan international les méthodes d'évaluation de la qualité environnementale des bâtiments.
Alain Maugard, président du CSTB, a décrit l’état d’esprit qui a permis de fédérer 25 pays autour de ce projet. Après avoir rappelé "l’obligation pour tous de répondre aux exigences de Kyoto", il a souligné, face à l’internationalisation croissante du marché, l’importance de "partager un langage commun". Mais il a aussitôt précisé la nécessité de décliner des solutions locales répondant aux spécificités de chaque territoire (climatique, sociale, économique).
Afin de transformer immédiatement cette volonté collective en actes, quatre groupes de travail se sont réunis dès le lendemain pour aborder les thèmes qui formeront le socle de cette alliance : les objectifs futurs, le rôle, et la structure de l’organisation ; les conditions d’adhésion, de participation et la communication ; les budgets et le financement ; ainsi que les contenus techniques des systèmes génériques.
Ainsi, cette alliance, qui se veut "inspirée des alliances entre compagnies aériennes", permettra à travers un réseau international d’organismes d’évaluation, de recherche et de parties prenantes intéressés par le développement durable des bâtiments et des territoires d’échanger des expériences, des bonnes pratiques et des savoir-faire.
Alain Maugard a ensuite proposé à tous les pays intéressés de se retrouver à la mi-juin Outre-Rhin, pour rendre publique la structure définitive, soulignant que l’engagement,au sein de l’alliance,de l’Allemagne, pionnière en la matière, était une condition de réussite du projet.
Les promoteurs sont demandeurs de standards internationaux
De son côté, Patrick Nossent, président de CertiVéa, filiale du CSTB qui accompagne les démarches visant la certification HQE, est intervenu afin de mettre au jour tout le chemin qu’il restait à parcourir dans l’avènement d’un tel projet. Avec 141 opérations certifiées NF bâtiments tertiaires démarche HQE, fin mars 2008, pour les bâtiments tertiaires, il a conscience "d’être au début du chemin". Mais s’il a confiance dans l’avenir de la "Sustainable Building Alliance", c’est qu’il sait, comme Alain Maugard, que les promoteurs sont demandeurs de standards internationaux. En effet, les bureaux construits aujourd’hui ont vocation à accueillir des entreprises des quatre coins du monde. Or, à cette échelle mondiale, les référentiels relatifs à la qualité des bâtiments sont loin d’être identiques.
C’est pourquoi des outils communs d’évaluation permettraient aux multinationales de connaître facilement la qualité du bâtiment dans lequel elles s’installent et ainsi l’opérateur immobilier satisferait toutes les clientèles. En outre, des normes internationales sur les matériaux et les procédés de constructions offriraient la possibilité aux constructeurs de comparer tous les produits entre eux.
A titre d’exemple, le BRE, organisme britannique qui délivre la certification BREEAM, demande à l’assistant maître d’œuvre de lui délivrer une certification, lorsqu’il livre le bâtiment, afin de s’assurer qu’il a bien construit le projet initialement conçu. Puis deux ans plus tard, il charge un auditeur de vérifier que le bâtiment fonctionne comme prévu.
En France, pour prétendre être un bâtiment HQE, trois audits doivent être réalisés : au moment du programme, de la conception et de la réalisation. Mais la phase d’exploitation n’est pas encore prise en compte par le dispositif français, alors qu’elle est tout aussi importante. Pourquoi installer un système aération-chauffage intelligent, si les utilisateurs l’exploitent mal ? C’est pourquoi, le président de CertiVéa, à travers une réflexion transnationale sur de nouveaux référentiels communs, espère pouvoir rapidement évaluer le "management du comportement".
Enfin, avec cette alliance, Patrick Nossent souhaite sortir de l’enveloppe du bâtiment, pour développer des critères liés au territoire, avec des problématiques telles que le rôle du projet dans l’environnement local ou la desserte du site. En effet, à l’heure où la construction durable semble se focaliser sur l’énergie, on ne peut qu’encourager cette alliance à élargir la réflexion sur le bâtiment.
Source : Eric Leysens, Le Moniteur, 02/05/2008
Le 28 avril 2008, à l'Ambassade de Grande-Bretagne à Paris, le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) et le Building research establishment (BRE) ont annoncé leur volonté de créer, avec d’autres partenaires européens et mondiaux, le réseau SB Alliance, Sustainable Building Alliance. Sa mission sera de faire converger au plan international les méthodes d'évaluation de la qualité environnementale des bâtiments.
Alain Maugard, président du CSTB, a décrit l’état d’esprit qui a permis de fédérer 25 pays autour de ce projet. Après avoir rappelé "l’obligation pour tous de répondre aux exigences de Kyoto", il a souligné, face à l’internationalisation croissante du marché, l’importance de "partager un langage commun". Mais il a aussitôt précisé la nécessité de décliner des solutions locales répondant aux spécificités de chaque territoire (climatique, sociale, économique).
Afin de transformer immédiatement cette volonté collective en actes, quatre groupes de travail se sont réunis dès le lendemain pour aborder les thèmes qui formeront le socle de cette alliance : les objectifs futurs, le rôle, et la structure de l’organisation ; les conditions d’adhésion, de participation et la communication ; les budgets et le financement ; ainsi que les contenus techniques des systèmes génériques.
Ainsi, cette alliance, qui se veut "inspirée des alliances entre compagnies aériennes", permettra à travers un réseau international d’organismes d’évaluation, de recherche et de parties prenantes intéressés par le développement durable des bâtiments et des territoires d’échanger des expériences, des bonnes pratiques et des savoir-faire.
Alain Maugard a ensuite proposé à tous les pays intéressés de se retrouver à la mi-juin Outre-Rhin, pour rendre publique la structure définitive, soulignant que l’engagement,au sein de l’alliance,de l’Allemagne, pionnière en la matière, était une condition de réussite du projet.
Les promoteurs sont demandeurs de standards internationaux
De son côté, Patrick Nossent, président de CertiVéa, filiale du CSTB qui accompagne les démarches visant la certification HQE, est intervenu afin de mettre au jour tout le chemin qu’il restait à parcourir dans l’avènement d’un tel projet. Avec 141 opérations certifiées NF bâtiments tertiaires démarche HQE, fin mars 2008, pour les bâtiments tertiaires, il a conscience "d’être au début du chemin". Mais s’il a confiance dans l’avenir de la "Sustainable Building Alliance", c’est qu’il sait, comme Alain Maugard, que les promoteurs sont demandeurs de standards internationaux. En effet, les bureaux construits aujourd’hui ont vocation à accueillir des entreprises des quatre coins du monde. Or, à cette échelle mondiale, les référentiels relatifs à la qualité des bâtiments sont loin d’être identiques.
C’est pourquoi des outils communs d’évaluation permettraient aux multinationales de connaître facilement la qualité du bâtiment dans lequel elles s’installent et ainsi l’opérateur immobilier satisferait toutes les clientèles. En outre, des normes internationales sur les matériaux et les procédés de constructions offriraient la possibilité aux constructeurs de comparer tous les produits entre eux.
A titre d’exemple, le BRE, organisme britannique qui délivre la certification BREEAM, demande à l’assistant maître d’œuvre de lui délivrer une certification, lorsqu’il livre le bâtiment, afin de s’assurer qu’il a bien construit le projet initialement conçu. Puis deux ans plus tard, il charge un auditeur de vérifier que le bâtiment fonctionne comme prévu.
En France, pour prétendre être un bâtiment HQE, trois audits doivent être réalisés : au moment du programme, de la conception et de la réalisation. Mais la phase d’exploitation n’est pas encore prise en compte par le dispositif français, alors qu’elle est tout aussi importante. Pourquoi installer un système aération-chauffage intelligent, si les utilisateurs l’exploitent mal ? C’est pourquoi, le président de CertiVéa, à travers une réflexion transnationale sur de nouveaux référentiels communs, espère pouvoir rapidement évaluer le "management du comportement".
Enfin, avec cette alliance, Patrick Nossent souhaite sortir de l’enveloppe du bâtiment, pour développer des critères liés au territoire, avec des problématiques telles que le rôle du projet dans l’environnement local ou la desserte du site. En effet, à l’heure où la construction durable semble se focaliser sur l’énergie, on ne peut qu’encourager cette alliance à élargir la réflexion sur le bâtiment.
Source : Eric Leysens, Le Moniteur, 02/05/2008
Libellés :
BRE,
BREEAM,
Certivéa,
CSTB,
HQE,
Moniteur,
NF,
Patrick Nossent,
Réseau international construction,
SB Alliance,
Sustainable Building Alliance
jeudi 22 mai 2008
La filière bois pèse 40 milliards d’euros en France
Depuis l’année 2000, la filière bois a perdu 25.000 emplois, à cause notamment du ralentissement d’activité survenu dans les industries papetière et du meuble. Mais l’étude indique que la production de la filière reste stable sur la période 2000-2006, grâce à la progression de 10% des industries du travail du bois. Celles-ci comptent 870 entreprises de plus de 20 salariés employant 58.000 professionnels, ainsi que 24.000 artisans. Et dans ce secteur, c’est la construction qui porte la croissance. Le Sessi indique que «le dynamisme des mises en chantier depuis 2003 profite aux industries de panneaux, de charpentes et de menuiseries».
Succès des maisons à ossature bois
En effet, depuis cette date, les constructions de logements individuels et collectifs ont augmenté de 40%, et consécutivement, «l’engouement pour la maison à ossature bois a accentué le développement de l’activité charpentes, avec un doublement des quantités produites». Les productions de menuiseries et de panneaux liés à la construction ont aussi augmenté de 10%. L’étude note que la production de menuiseries en bois est «deux fois moins importante que celle des menuiseries en plastique qui représentent un excellent rapport qualité prix et une facilité d’entretien».
Les maisons à ossature bois représenteraient 4% des maisons individuelles construites, et 9% dans le Grand Ouest (Bretagne, Pays de Loire et Poitou-Charentes). «Le challenge de demain est de proposer des maisons à ossature bois à des prix d’entrée de gamme sans en altérer les performances, et de pénétrer le secteur du logement collectif», annonce le Sessi, qui estime également nécessaire de mieux informer les acheteurs potentiels sur les avantages liés à ce type de bâtiment, et de pallier au manque de qualification spécifique de techniciens du bâtiment formés à ce type de construction.
Le commerce extérieur déficitaire
L’étude du Sessi note en outre que le commerce extérieur des industries du travail du bois, structurellement déficitaire «depuis de nombreuses années», s’est dégradé en 2007. Le déficit commercial atteint désormais 1,7 milliard d’euros, contre seulement 0,8 milliard d’euros en 2000. C’est l’activité des scieries qui est la plus touchée, les importations ayant augmenté de 58% entre 2000 et 2006. Les panneaux de fibres et les panneaux de particules surfacés mélaminés tirent leur épingle du jeu, avec des soldes commerciaux excédentaires à respectivement 18 et 198 millions d’euros en 2007
lundi 19 mai 2008
Les annonces immobilières affichent la performance énergétique
Voilà exactement ce dont je parlais dans mon article précédent, et voilà où doit arriver l'immobilier belge : en France, une nouvelle convention entre Jean-Louis Borloo ministre du développement durable, et les professionnels de l'immobilier, les annonces immobilières affichent désormais la performance énergétique.
Here is exactly what I was talking about in my last article. In France, a new agreement has been signed between the French minister Borloo for sustainable development, and real estate professionals : from now, the real estate adds show the energy performance.
Source : Batiactu.
A bientôt
Pierre-Loïc
Here is exactly what I was talking about in my last article. In France, a new agreement has been signed between the French minister Borloo for sustainable development, and real estate professionals : from now, the real estate adds show the energy performance.
Source : Batiactu.
A bientôt
Pierre-Loïc
Libellés :
annonces immobilières,
France,
Jean-Louis Borloo,
performance énergétique
vendredi 16 mai 2008
La Construction durable en Belgique
Cela fait maintenant deux mois que je suis de retour en Europe. Après trois mois et demi de découvertes extraordinaires, de rencontres impromptues et de projets marquants, il est fort intéressant de se stabiliser et observer le monde qui bouge, ou qui ne bouge pas, selon les thèmes.
En ce qui concerne mon projet, plusieurs choses sont fort intéressantes. La construction durable et les énergies renouvelables sont des thèmes d'intérêt pour tous. Il est à présent has-been de déclarer qu'on ne s'intéresse pas au développement durable, un vrai revirement. Les entreprises dont l'activité est éloignée des problématiques environnementales déclarent désormais que le développement durable est une priorité. J'en veux pour preuve la déclaration d'un cadre de Total Belgique à une récente conférence à laquelle j'ai assisté dans une grande business school bruxelloise. "Total agit quotidiennement pour l'environnement."
Cette idée reflète entièrement la situation européenne actuelle du développement durable. D'un côté, une volonté d'agir et surtout de le montrer, et de l'autre, une vraie impuissance face aux moyens d'y parvenir, de façon plus ou moins volontaire. Comme je l'avais constaté en Australie et surtout aux Etats-Unis, ce qui fait avancer le marché est la labellisation, l'accompagnement qualité, le référencement des entreprises eco-friendly par un organe indépendant. Cette étape est fondamentale car elle fait un tri diabolique entre les vrais "DD-oriented" et les faux.
Alors pourquoi ne le fait-on que trop peu en Belgique ? Eh bien tout simplement car il va de l'intérêt des grandes entreprises de ne pas avouer trop vite, sur base d'une analyse environnementale indépendante, que l'on fait partie des derniers de la classe en matière de performance énergétique, de respect des normes anti-pollution, de durabilité.
Le challenge se situe donc dans cette démarche de labellisation. Un pas va être franchi avec l'annonce officielle prochaine de l'approbation par la Région Wallonne du Cluster Construction Durable - Energie 2020, appelé à encourager et accompagner l'économie d'énergie et la durabilité dans la construction wallonne.
A bientôt.
Pierre-Loïc
En ce qui concerne mon projet, plusieurs choses sont fort intéressantes. La construction durable et les énergies renouvelables sont des thèmes d'intérêt pour tous. Il est à présent has-been de déclarer qu'on ne s'intéresse pas au développement durable, un vrai revirement. Les entreprises dont l'activité est éloignée des problématiques environnementales déclarent désormais que le développement durable est une priorité. J'en veux pour preuve la déclaration d'un cadre de Total Belgique à une récente conférence à laquelle j'ai assisté dans une grande business school bruxelloise. "Total agit quotidiennement pour l'environnement."
Cette idée reflète entièrement la situation européenne actuelle du développement durable. D'un côté, une volonté d'agir et surtout de le montrer, et de l'autre, une vraie impuissance face aux moyens d'y parvenir, de façon plus ou moins volontaire. Comme je l'avais constaté en Australie et surtout aux Etats-Unis, ce qui fait avancer le marché est la labellisation, l'accompagnement qualité, le référencement des entreprises eco-friendly par un organe indépendant. Cette étape est fondamentale car elle fait un tri diabolique entre les vrais "DD-oriented" et les faux.
Alors pourquoi ne le fait-on que trop peu en Belgique ? Eh bien tout simplement car il va de l'intérêt des grandes entreprises de ne pas avouer trop vite, sur base d'une analyse environnementale indépendante, que l'on fait partie des derniers de la classe en matière de performance énergétique, de respect des normes anti-pollution, de durabilité.
Le challenge se situe donc dans cette démarche de labellisation. Un pas va être franchi avec l'annonce officielle prochaine de l'approbation par la Région Wallonne du Cluster Construction Durable - Energie 2020, appelé à encourager et accompagner l'économie d'énergie et la durabilité dans la construction wallonne.
A bientôt.
Pierre-Loïc
vendredi 2 mai 2008
Agence bruxelloise de l'énergie, ICHEC Entreprises
Plusieurs rencontres durant les dernières semaines pour le projet ;
Début avril, rencontre avec l'Agence Bruxelloise de l'Energie (ABEA) , venant en aide aux Bruxellois soucieux d'un développement urbain durable dans leur habitat. L'agence est en pleine effervescence à l'occasion des conférences du Mois de Mai. Au menu de ces conférences, plusieurs interventions de spécialistes de l'écoconstruction, notamment du Centre Scientifique et Technique de la Construction CSTC, de bureaux d'études, et d'associations de promotion de l'éco-habitat.
Vous trouverez leur programme ici.
Un cycle de conférences a été présenté à l'ICHEC, organisé par le bureau de l'AIESEC, sur le thème du développement durable dans l'entreprise. Concentrées sur la politique durable de la stratégie d'entreprise, ces conférences m'intéressaient au plus haut point. Néanmoins, lorsqu'on sait que la construction est le premier poste de consommation d'énergies, le plus souvent non-renouvelables, lorsqu'on sait que les réglementations européennes imposent d'ici 2020 un minimum de 20% d'énergies renouvelables parmi la consommation globale, on s'étonne de ne voir aucune entreprise liée de près ou de loin à ce secteur. C'est le signe d'un travail encore important d'information sur le développement durable. Il reflète un stade encore précoce du développement durable dans les entreprises belges, qui se résume à une volonté (souvent), un objectif (très souvent), quelques faits (parfois), mais en aucun cas une priorité, si ce n'est dans les discours.
Enjoy the blog
Pierre-Loïc
Début avril, rencontre avec l'Agence Bruxelloise de l'Energie (ABEA) , venant en aide aux Bruxellois soucieux d'un développement urbain durable dans leur habitat. L'agence est en pleine effervescence à l'occasion des conférences du Mois de Mai. Au menu de ces conférences, plusieurs interventions de spécialistes de l'écoconstruction, notamment du Centre Scientifique et Technique de la Construction CSTC, de bureaux d'études, et d'associations de promotion de l'éco-habitat.
Vous trouverez leur programme ici.
Un cycle de conférences a été présenté à l'ICHEC, organisé par le bureau de l'AIESEC, sur le thème du développement durable dans l'entreprise. Concentrées sur la politique durable de la stratégie d'entreprise, ces conférences m'intéressaient au plus haut point. Néanmoins, lorsqu'on sait que la construction est le premier poste de consommation d'énergies, le plus souvent non-renouvelables, lorsqu'on sait que les réglementations européennes imposent d'ici 2020 un minimum de 20% d'énergies renouvelables parmi la consommation globale, on s'étonne de ne voir aucune entreprise liée de près ou de loin à ce secteur. C'est le signe d'un travail encore important d'information sur le développement durable. Il reflète un stade encore précoce du développement durable dans les entreprises belges, qui se résume à une volonté (souvent), un objectif (très souvent), quelques faits (parfois), mais en aucun cas une priorité, si ce n'est dans les discours.
Enjoy the blog
Pierre-Loïc
Libellés :
ABEA,
Centre Urbain,
CSTC,
ICHEC
mardi 22 avril 2008
Jour de la Terre
Aujourd'hui est le jour de la Terre.
Le Jour de la Terre marque tous les ans l'anniversaire de la naissance, en 1970, du mouvement environnemental tel qu'on le connaît aujourd'hui. Le jour de la Terre (22 avril) fut célébré pour la première fois le 22 avril 1970, lorsque le sénateur américain Gaylord Nelson encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l'environnement dans leurs communautés.
Happy Earth Day all !
Enjoy the blog
Pierre-Loïc
Le Jour de la Terre marque tous les ans l'anniversaire de la naissance, en 1970, du mouvement environnemental tel qu'on le connaît aujourd'hui. Le jour de la Terre (22 avril) fut célébré pour la première fois le 22 avril 1970, lorsque le sénateur américain Gaylord Nelson encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l'environnement dans leurs communautés.
Happy Earth Day all !
Enjoy the blog
Pierre-Loïc
Libellés :
1970,
22 avril,
earth day,
Gaylord Nelson,
jour de la terre
mardi 15 avril 2008
Green business - BFM
J'ai fait connaissance avec l'émission Green Business de Sébastien Couasnon sur BFM Radio. Concentré de témoignages et d'analyses, cette émission est une belle vitrine du développement exponentiel actuel du développement durable dans la stratégie des entreprises.
Bonne navigation, et bonne écoute.
Pierre-Loïc
Bonne navigation, et bonne écoute.
Pierre-Loïc
Libellés :
BFM,
développement durable,
Green business,
radio,
Sébastien Couasnon,
émission
mercredi 9 avril 2008
Maisons Bois THPE
Je viens de lire cet article sur Batiactu, daté du 8 avril. Un projet vient d'être lancé de 85 maisons en bois en région Rhône Alpes, qualifiées de THPE, très haute performance énergétique. La particularité de ce projet est d'être accessible aux revenus modestes. Une idée reçue de plus qui tombe dans la construction durable.
C’est parti ! Le chantier aux allures pavillonnaires de 85 maisons individuelles locatives vient de débuter à La Bâtie-Neuve dans les Hautes-Alpes.
Destinés à des familles à petits budgets, les loyers iront d’environ 386 euros HC pour un T3 à 505 euros HC pour un T5.
Imaginé par le cabinet d’architectes dE & cRL, ce programme offre un paysage de petites maisons qui rempliront des objectifs d’économie d’énergie. Implanté sur un terrain avec vue sur la vallée, ce projet fait la part belle aux matières naturelles du bois pour le bardage et du zinc pour la toiture afin de «restituer l’imaginaire architectural des régions de montagne», souligne un communiqué du cabinet d’architectes.
Ce projet qui a reçu le label très haute performance énergétique (THPE) se caractérise par le confort de son habitat. Les maisons bénéficieront ainsi d’une isolation performante par l’extérieur qui permettra un confort acoustique et thermique mais ce n’est pas tout ! Elles proposeront également une ventilation naturelle sans oublier la disposition de capteurs solaires sur le toit afin de couvrir plus de 51% des besoins en eau chaude sanitaire.
Luminosité et ouvertures
D’autre part, l’économie d’énergie provient aussi par le choix de l’implantation du site. Le terrain est peu boisé, en pente douce vers le sud, avec une vue dégagée sur 180° vers la vallée. Minutieusement pris en compte, l’installation des maisons sur le terrain suit les courbes de niveaux naturelles. Objectif : offrir des vues vers le sud et la vallée. De plus, les maisons sont séparées les unes des autres par des garages. Cet aménagement dégage trois orientations qui laissent entrer la lumière naturelle à l’intérieur de l’habitat et favorise un ensoleillement de tous les espaces publics et des jardins privatifs. Enfin, les logements sont perpendiculaires à la voierie pour minimiser le bruit, cadrer les perspectives à travers des espaces semi-publics (venelles, voies, placettes). Au final, le programme allie qualité environnementale, sociale et dynamisme régionale puisque cette opération devrait faire augmenter la population de la commune de 17%.
Découvrez le projet, en cliquant ici
C’est parti ! Le chantier aux allures pavillonnaires de 85 maisons individuelles locatives vient de débuter à La Bâtie-Neuve dans les Hautes-Alpes.
Destinés à des familles à petits budgets, les loyers iront d’environ 386 euros HC pour un T3 à 505 euros HC pour un T5.
Imaginé par le cabinet d’architectes dE & cRL, ce programme offre un paysage de petites maisons qui rempliront des objectifs d’économie d’énergie. Implanté sur un terrain avec vue sur la vallée, ce projet fait la part belle aux matières naturelles du bois pour le bardage et du zinc pour la toiture afin de «restituer l’imaginaire architectural des régions de montagne», souligne un communiqué du cabinet d’architectes.
Ce projet qui a reçu le label très haute performance énergétique (THPE) se caractérise par le confort de son habitat. Les maisons bénéficieront ainsi d’une isolation performante par l’extérieur qui permettra un confort acoustique et thermique mais ce n’est pas tout ! Elles proposeront également une ventilation naturelle sans oublier la disposition de capteurs solaires sur le toit afin de couvrir plus de 51% des besoins en eau chaude sanitaire.
Luminosité et ouvertures
D’autre part, l’économie d’énergie provient aussi par le choix de l’implantation du site. Le terrain est peu boisé, en pente douce vers le sud, avec une vue dégagée sur 180° vers la vallée. Minutieusement pris en compte, l’installation des maisons sur le terrain suit les courbes de niveaux naturelles. Objectif : offrir des vues vers le sud et la vallée. De plus, les maisons sont séparées les unes des autres par des garages. Cet aménagement dégage trois orientations qui laissent entrer la lumière naturelle à l’intérieur de l’habitat et favorise un ensoleillement de tous les espaces publics et des jardins privatifs. Enfin, les logements sont perpendiculaires à la voierie pour minimiser le bruit, cadrer les perspectives à travers des espaces semi-publics (venelles, voies, placettes). Au final, le programme allie qualité environnementale, sociale et dynamisme régionale puisque cette opération devrait faire augmenter la population de la commune de 17%.
Découvrez le projet, en cliquant ici
Libellés :
batiactu,
maison bois,
Rhône Alpes,
THPE,
économie d'énergie
mardi 1 avril 2008
Semaine du développement durable : place à l’action !
Alors que le Grenelle de l’environnement invite les professionnels à se mobiliser contre le réchauffement climatique, c’est au tour du grand public d’être sensibilisé à travers la 6ème édition de la semaine du développement durable. Soutenues par les acteurs du secteur, de nombreuses opérations sont organisées cette année autour du thème «production et consommation durables». Détail.
«C'est l'occasion d'expliquer aux Français que le développement durable est non seulement possible mais également source de qualité de vie, de bien-être, de croissance et de pouvoir d'achat», explique Jean Louis Borloo, ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire. Si les Français semblent bien avoir compris l’utilité du développement durable, le pratique t-il ? Pour aider le grand public à avoir de bons gestes, des entreprises, des collectivités, des associations, des services publics et des établissements scolaires mettent en place des actions pour promouvoir les gestes écologiques et sensibiliser le public aux différents sigles qui permettent d'identifier les produits durables.
Des événements partout en France
Parmi toutes les manifestations prévues à travers toute la France, vous pourrez par exemple Bouygues Immobilier propose un quiz des bons gestes, l’Aéroport de Paris sensibilisera à la qualité de l’air, l’Ademe participera à un débat sur la précarité énergétique, découvrir un prototype de maison passive à Pessac à côté de Bordeaux, admirer une exposition de mobilier de jardin et de maisons faites en réutilisant des palettes de bois dans le Limousin ou encore visionner un documentaire «Petites révolutions près de chez vous» sur la consommation responsable. De quoi faire le plein d'idées pour développer une attitude plus responsable et durable !
Un événement national
Pour marquer la semaine avec un événement conséquent, un village du développement durable sera installé dans le Jardin des Plantes du Muséum national d'Histoire naturelle à Paris. Le public pourra y trouver des informations et des jeux afin de vivre une «expérience durable». Un parcours pédagogique et ludique passera par six domaines donnant une vision large des gestes à adopter.
Des écolabels pour se repérer
Comme il n'est pas toujours facile de se retrouver dans les produits correspondants aux critères écologiques, le Ministère de l'Ecologie souhaite également rappeler au public l'existence des Ecolabels. Dans les domaines de l'électroménager, des véhicules et des bâtiments, les étiquettes-énergie permettent par exemple de savoir, suivant un système de classification, le niveau de consommation atteint. Pour l'alimentation, les labels Agriculture Biologique et commerce équitable assurent pour l'un la non-utilisation de produits chimiques et pour l'autre la valorisation des petits producteurs. La sauvegarde des forêts est garantie elle par les appellations PEFC et FSC. Enfin le logo du recyclage garanti que le produit est recyclé si les consignes de tri sont respectées ! Au total, 2493 événements sont prévus à travers la France.
Source : Batiactu, 31-03-2008
Des événements partout en France
Parmi toutes les manifestations prévues à travers toute la France, vous pourrez par exemple Bouygues Immobilier propose un quiz des bons gestes, l’Aéroport de Paris sensibilisera à la qualité de l’air, l’Ademe participera à un débat sur la précarité énergétique, découvrir un prototype de maison passive à Pessac à côté de Bordeaux, admirer une exposition de mobilier de jardin et de maisons faites en réutilisant des palettes de bois dans le Limousin ou encore visionner un documentaire «Petites révolutions près de chez vous» sur la consommation responsable. De quoi faire le plein d'idées pour développer une attitude plus responsable et durable !
Un événement national
Pour marquer la semaine avec un événement conséquent, un village du développement durable sera installé dans le Jardin des Plantes du Muséum national d'Histoire naturelle à Paris. Le public pourra y trouver des informations et des jeux afin de vivre une «expérience durable». Un parcours pédagogique et ludique passera par six domaines donnant une vision large des gestes à adopter.
Des écolabels pour se repérer
Comme il n'est pas toujours facile de se retrouver dans les produits correspondants aux critères écologiques, le Ministère de l'Ecologie souhaite également rappeler au public l'existence des Ecolabels. Dans les domaines de l'électroménager, des véhicules et des bâtiments, les étiquettes-énergie permettent par exemple de savoir, suivant un système de classification, le niveau de consommation atteint. Pour l'alimentation, les labels Agriculture Biologique et commerce équitable assurent pour l'un la non-utilisation de produits chimiques et pour l'autre la valorisation des petits producteurs. La sauvegarde des forêts est garantie elle par les appellations PEFC et FSC. Enfin le logo du recyclage garanti que le produit est recyclé si les consignes de tri sont respectées ! Au total, 2493 événements sont prévus à travers la France.
Source : Batiactu, 31-03-2008
Libellés :
ademe,
borloo,
bouygues immobilier,
développement durable,
ecolabels
Inscription à :
Messages (Atom)